Causes à défendre et art contemporain

Réalisons nos rêves.

Le 20ème jour du mois d’avril 21 avril 2010

Filed under: Parcours,The Dreamer's,Voyage interstellaire — peacounettes @ 13 h 02 min

Texte & « montage » : Marie L.

Maude et moi avons enfin organisé ce fameux camping, dont nous parlions depuis maintenant quelque mois. Renommé « Woodstock n°2 » : Il appelle à une suite et sera donc forcement renouvelé cet été (mois de juillet surement) ! Pour les participants (11 grands fous) nous avons eu la chance d’entendre pour la première fois quelques morceaux écris par Maude, qu’elle interprète avec Céline et Zozo (The Dreamer’s). Dont celle ci :

On voit Anaïs derrière qui est trop en admiration, elle est mignonne.

A suivre sur Facebook et leur Myspace.

Pour en revenir à la soirée le voyage fût pour ma part, plutôt bon et réconfortant. Mais je pense que certaines s’en souviendront d’une toute autre manière (sans citer de nom bien sure) !

Dix fous (merci à la folle Léa d'avoir pris la photo)

Le plus marrant avec ce genre de soirées, c’est le moment révélation le lendemain matin.

A la prochaine !

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La chanson de l’ocean 6 avril 2010

Filed under: Art contemporain,Création,La chanson de l'océan — peacounettes @ 19 h 01 min

Texte : Maude J.

‘C’était l’heure de la rosée. L’eau était claire, presque transparente. Elle ondulait lentement devant mes yeux. Elle avait l’air fraiche, comme de la neige, mais si douce et grasse à la fois, semblable aux écailles d’un poisson. J’imaginais les courants, les goûts, les sensations, la fraicheur de l’océan, à travers le flou et l’hésitation de l’onde. Le sable froid sous mes pieds était infesté de petites bêtes et de coquillages, et j’avais l’impression de les sentir bouger, comme une femme enceinte qui écoute son enfant en mouvement.
Le vent faisait danser mes cheveux sur ma tête, et pleurer mes yeux sur mon visage. La plage, l’océan, la végétation et les rochers remplissaient mon regard. J’étais comblée par cet incroyable spectacle !
Dans le silence de l’urbanisation, je me sentais endormie, dans un autre rêve, comme échouée sur une île déserte.
Je fermais les yeux, pour mieux voir. Mon attention était bercée par l’orchestre. La mélodie du vent, qui faisait ondulait l’eau, éclaboussait en symphonie. Le chant des mouettes guidait la chanson.
A cet instant, j’aurai voulu ne jamais être réveillé… Qu’on me perce les yeux ! Je trouverai toujours le chemin de la plage.’

 

High in the sky 2 avril 2010

Filed under: Art contemporain,Création — peacounettes @ 22 h 14 min

Montage vidéo & texte : Marie L.(pour Maude, article personnalisé)

Au-delà de notre imagination, le ciel est pourpre, les papillons ne sont plus éphémères, l’Homme n’a pas d’orgueil, aucun acte n’a de grave répercussion sur le monde et les gaz toxiques n’existent pas.
Si tu t’envoles, emmène moi, fraye moi un chemin pareil au tien et laisse les nuages galoper aussi loin qu’ils le veulent.
Si tu veux rester assise dans l’herbe, je resterai.
Et si tu veux sauter de pierre en pierre, je te suivrai.

Si la vie a encore un sens, et qu’elle peut encore nous procurer quelques éclats de rire, je veux bien en profiter avec toi.
Ne pleure plus.

Comble de cette vidéo : La musique (de Nujabes) s’appelle « Peaceland » 😉